L'avis
de l'instant poétique : « La plus grande souffrance est de se sentir seul, sans amour, abandonné de tous », écrivait mère Thérèsa.
Il est des souffrances qui se taisent, muettes de ne pouvoir avoir trouvé de réponse. Elles s’amplifient, prennent toute la place…
Comment expliquer l’abandon ? Cet abandon qui ronge, par ces êtres à l’origine de notre vie. Avec lesquels nous partageons le même sang, les mêmes gênes.
Comment le supporter ? Comment vivre malgré tout ?
En cherchant l’amour ailleurs sans doute. Un frère, une sœur, des enfants, une amie…l’homme ou la femme de sa vie…Si l'amour est multiple, il peut être dans le don de soi aussi.
Heureux celui ou celle qui sait dire, trouver les mots salvateurs, rédempteurs. Heureux celui ou celle qui sait les poser en un livre, qui délivre, comme l’a fait l’auteur un message d’espoir.
Brigitte. |